TÉLÉCHARGEZ TOUS LES PETITS GUIDES VERTS

de l'Association Santé Environnement France

http://www.asef-asso.fr/telecharger-nos-guides

 

         

TOUTES LES VERTUS DU COMTÉ

Bon pour les os, particulièrement digeste, champion pour booster nos défenses naturelles... Le Comté a plus d'un atout dans sa meule ! Un aliment dont la valeur nutritionnelle mérite d'être rappelée.

> Généralités

• Le Comté est un des fromages les moins salés.

• La qualité des protéines laitières est exceptionnelle avec une digestibilité supérieure à 95 % et une composition en acides aminés indispensables particulièrement bien équilibrée.

• Parmi les lipides, l'abondance des CLA** dans le Comté, et plus particulièrement celle de l'acide ruménique (due à l'alimentation des animaux à base d'herbe) est un élément très positif. L'acide ruménique est réputé permettre de ralentir la progression de l'athérosclérose.

> Sels minéraux

• Le Comté est une source de phosphore, d'iode et de zinc ; ainsi, par exemple, une portion type de 34 g permet de couvrir 13 % des besoins quotidiens en zinc.

• Ses originalités par rapport aux autres produits laitiers sont la richesse exceptionnelle en cuivre et en calcium facilement assimilable (proportion Ca/P idéale) ; cuivre et calcium sont tous deux indispensables à la bonne qualité des os.

> Vitamines

• Comme tous les produits laitiers, le Comté est une source de vitamine B2 et de vitamine B12.

LE GUETTEUR

Comment est né le Guetteur ?

Le Guetteur a été élaboré à partir des déclarations des entreprises interrogées sur leur recours, ou non, aux OGM et aux pesticides tueurs d’abeilles dans la fabrication de leurs produits.

La sélection des marques présentes dans le Guetteur n’est ni exhaustive ni discriminante : elle a vocation à s’élargir pour favoriser un mouvement global de soutien à une agriculture écologique.

Et après ?

En utilisant le Guetteur, vous devenez un Guetteur ! Vos choix alimentaires et votre volonté de faire évoluer les marques sont essentiels pour enclencher le changement du modèle agricole. Le Guetteur est un outil collaboratif. Plus nous serons nombreux, plus nous aurons collecté d’informations sur les marques, plus nous serons efficaces pour soutenir de nouveaux modèles agricoles respectueux de l’environnement et de l’être humain.

L'absence d'OGM et de pesticides dangereux pour les abeilles ne signifie pas forcément l'excellence sur l'ensemble des critères écologiques. Mais cela reste une étape indispensable vers la mise en place d'une agriculture écologique.

Découvrez ce qui se cache derrière les marques que vous consommez. Ouvrez l’œil. Devenez un Guetteur.

Aucune de ces marques ci-dessous n'a souhaité nous répondre. Leur manque de transparence est préoccupant...

Aucune de ces marques ci-dessous ne peut garantir l'absence d'OGM et de pesticides tueurs d'abeilles dans le processus de fabrication de leurs produits. Elles font fausse route !

Ces marques ci-dessous ont entamé une démarche d'exclusion des OGM ou des pesticides tueurs d'abeilles, mais il reste encore beaucoup à faire !

Ces marques ci-dessous essayent, mais pas facile : pas d’OGM mais des pesticides tueurs d’abeilles. Un peu d’OGM, un peu de pesticides tueurs d’abeilles. On n’y est pas encore !

Ces marques ci-dessous sont sur la bonne voie ! Il ne leur manque qu'un petit coup de pouce.

Ni OGM, ni pesticides tueurs d’abeilles dans les produits de ces marques ci-dessous . Elles ont trouvé la voie de la raison !

 

UN LIEN ENVOYÉ PAR NOTRE PRÉSIDENT JEAN-CHARLES ACCART

POUR UNE VIDÉO TRÈS ÉDIFIANTE ET COMME IL DIT C'EST

'' HALLUCINANT'' !

http://www.youtube.com/watch?v=_qt9O11pQ4E&feature=share&list=TL4a50yB8tQk1wLqEMMgpirs_exRcSB3VR

21 ADDITIFS QUI EMPOISONNENT NOS ASSIETTES

Les 10 additifs plus dangereux, et en principe INTERDITS

 Additifs

 

 Remarques

 Acide formique

 E 236 À E 238

Conservateur. Interdit en France et en Australie

 Acide thiodipropionique ou TDPA

 E 288

Conservateur. Excès de soufre. En principe interdit car non listé dans la directive européenne 2008

 Benzoates

 E 211 À E 213

Les benzoates sont des conservateurs. Ce sont des produits de synthèse. Théoriquement la racine « benz » veut dire risque cancérigène, mais seul le benzoate de potassium a été interdit en France et le reste en Suisse. Impossible d’avoir des données précises, mais il semble que l’interdiction ait été levée. Ce qui ne le dispense pas de l’étiquetage. Recommandation : lire les étiquettes !

 Bleu brillant

 E 133

Colorant. Produit de synthèse. On a constaté des altérations chromosomiques, classé cancérigène, présent dans les boissons et confiseries

 Bromate de potassium

 E 924 b

Traitement des farines. Listé comme cancérigène. Absent de la directive européenne 2008 et dans le site JECFA (1). Pour la directive européenne, il s’agit d’une directive de plus dictée par la Commission européenne qui a permis de modifier certaines autorisations ou interdictions, sachant qu’ensuite chaque pays a modulé ceci, d’où « interdit en France » (mais peut-être autorisé par la directive) ou « autorisé en France » (mais peut-être interdit par la directive)…

 Brun FK

 E 154

Colorant Très utilisé dans charcuteries, poissons fumés, excitation, hyperactivité, serait cancérigène. Interdit aux États-Unis, en Europe sauf UK (!), Nouvelle-Zélande, Australie, Japon, Canada, Russie

 Citrate d’ammonium ferrique

 E 381

Anti-agglomérant. Dangereux à doses fortes ou cumulées ; présent dans les laits pour bébé. Serait interdit en France car absent de la directive européenne 2008 et dans le site JECFA. Dans le doute, préférez le lait bio !

 Hexaméthylènetétramine

 E 239

Conservateur. Dérivé de deux substances : le formaldéhyde (formol) dont on sait qu’il est cancérigène, et de l’ammoniac. Présent dans les fromages et le caviar ainsi qu’en cosmétique. Allergique, toxique et sans doute cancérigène. A été interdit en France sur le plan alimentaire, mais permis aujourd’hui sous conditions (lesquelles ?). Interdit dans nombre de pays dont l’Australie

 Orange GGN

  E 111

Colorant. Hautement toxique. Interdit en France, ne figure plus dans le codex (2), mais répertorié en cosmétique

 Rouge 2G

 E 128

Colorant. Produit de synthèse. Cancérigène mutagène, très dangereux. Interdit par la Commission européenne depuis 2007 et dans nombreux pays. Seule l’Angleterre continue à l’autoriser

Les 11 additifs plus dangereux,

mais encore autorisés, semble-t-il ou autorisés sous conditions en France

 Additifs

 Remarques

Acésulfame K

 E 950

Édulcorant, exhausteur de goût. Très utilisé, mais certains auteurs le jugent cancérigène.

Acide benzoïque

 E 210

Conservateur, exhausteur de goût. Utilisé dans confitures, boissons, allergisant ++, troubles de la croissance, serait lié à la leucémie et le cancer. À noter que les dérivés benzoïques peuvent être synthétiques.

Aluminium

  E 173

Colorant. Colorant de surface, confiseries, gâteaux. Considéré comme neurotoxique (Alzheimer) toxique pour les reins et la densité osseuse. Est interdit dans certains pays comme l’Australie.

Amarante

 E 123

 Colorant. Depuis longtemps dénoncé comme allergisant, mutagène et cancérigène. En France, interdit sauf dans le caviar et les vins !

Cire microscristalline

 E 905 c

Sert à l’enrobage, dérivé du pétrole. Bonbons, viennoiseries, pâtisseries industrielles, fruits, chewing-gums, toxique sans doute tératogène (3) ou mutagène.

 Éthoquinne

 E 324

Conservateur. Produit par Monsanto, le géant des OGM ! Produit chimique, récent, listé comme pesticide, toxique pour le foie, serait cancérigène.

Hexaméthylène

 E 239

Conservateur. Fromages et caviar surtout. Allergie, problèmes urinaires (se transforme en formaldéhyde) sans doute cancérigène. Tout d’abord interdit en France, mais ensuite autorisé sous conditions et en cosmétologie ! Interdit dans nombre de pays.

Monolaurate de sorbitane

 E 493

Émulsifiant, stabilisant. Produit de synthèse. Pâtisseries, chewing-gums, desserts, toute la pâtisserie et confiserie industrielle. Résidus dangereux, toxique, sans doute cancérigène (études en laboratoire). Autorisé en France sous conditions.

Nitrite de potassium

 E 249

Conservateur fixe la couleur. Chimique et minéral. La Dja (4) est vite atteinte. Y très utilisé dans les charcuteries, se combine avec les protéines pour donner des nitrosamines cancérigène. Associé aux E 200 à 203, donne des composés mutagènes. Autorisé en France sous conditions.

Tartrazine

 E 102

Colorant. Produit chimique. Très utilisé dans boissons, charcuteries, confiseries, médicaments. Serait mutagène et cancérigène, ainsi qu’allergisant. Nombreuses mises en garde. Interdit dans de nombreux pays, dont Autriche, Norvège, Finlande, États-Unis, etc.

Vert S, vert brillant

E 142

Colorant. Produit chimique. Très utilisé. Serait allergisant et cancérigène. Interdit dans nombreux pays dont le Canada, le Japon, les États-Unis, Finlande et Norvège, etc.

 

 

 

 

LES ABEILLES EN GRAND DANGER

Madame, Monsieur,

Une gigantesque escroquerie est en train de se mettre en place à Bruxelles, aux dépens des abeilles, de la biodiversité... et de tous les citoyens qui se battent depuis des années pour faire interdire les pesticides « tueurs d'abeilles » en Europe et dans le monde !

Nous devons la stopper net, avant qu'elle n'ait des conséquences dramatiques sur nos cultures et notre alimentation à l'avenir. Je vous demande de signer de toute urgence la pétition européenne ci-jointe et de la faire circuler autour de vous autant que vous le pourrez.

Il n'y a pas un instant à perdre.

Après des années de lutte acharnée des citoyens et des apiculteurs, la Commission européenne s'est officiellement décidé à interdire 3 pesticides néonicotinoïdes extrêmement dangereux pour les abeilles (1).

Les associations ont crié victoire et baissé la garde. Pourtant...

Le compromis que devrait adopter Bruxelles est en réalité un plan désastreux imposé par les multinationales agrochimiques comme Bayer, Syngenta et compagnie, qui mènent depuis des mois un lobbying effrené et extrêmement agressif pour arriver à ce résultat (2).

Objectif : Contrer la volonté des citoyens européens et empêcher l'interdiction REELLE des pesticides tueurs-d'abeilles – malgré les recommandations expresses des autorités sanitaires françaises et européennes (3)... Pour sécuriser les centaines de millions d'euros de profit annuel que ces produits rapportent aux grosses firmes qui les produisent !

Officiellement, les 3 pesticides les plus dangereux seront interdits pour une durée-test de deux ans à l'issue de laquelle les autorités sanitaires contrôleront si l'interdiction a mis un terme au massacre des abeilles, et s'il faut ou non interdire définitivement les néonicotinoides.

Or, cette soi-disant interdiction n'aura aucun effet sur la santé des abeilles !

En fait, les 3 pesticides tueurs-d'abeilles seront interdits seulement quelques mois par an... et largement utilisés tout le reste de l'année – sur près de 85% des céréales, et sur une grande partie des cultures de fruits, légumes et herbes aromatiques – empoisonnant largement les sols et l'eau absorbés ensuite par les cultures soi-disant « non-traitées ».

De nombreuses études ont montré que ces substances ultra-toxiques peuvent rester présentes dans le sol jusqu'à trois ans après le traitement (4), et que les cultures non-traitées replantées sur le même terrain révèlent des traces de néonicotinoïdes jusque dans leur pollen... que viennent ensuite butiner les abeilles ! (5)

A la fin de la période-test de deux ans, les multinationales pourront prouver que les abeilles continuent d'être décimées malgré la soi-disant interdiction de leurs produits, et qu'ils n'y sont pour rien. Ils auront réussi à blanchir leurs pesticides et à maintenir leurs profits – et pour longtemps !

C'est un plan diabolique, qui nous promet un désastre environnemental sans précédent.

Nous pouvons encore empêcher ça. MAIS IL FAUT AGIR VITE : d'ici quelques jours, la Commission européenne se prononcera sur sa version définitive du règlement européen concernant ces 3 pesticides tueurs d'abeilles.

Nous devons agir avant, pour exiger l'interdiction REELLE de ces pesticides ! Signez dès maintenant la pétition européenne pour contrer les lobbys en cliquant ici !

Si nous ne faisons rien, voici ce qui va se passer dans les 2 prochaines années :

- les pesticides néonicotinoïdes continueront à être utilisés pour les cultures d'hiver, imprégnant ainsi durablement les sols et l'eau...

- les cultures de printemps et d'été "non traitées" seront infectées par les résidus de ces pesticides, et empoisonneront les abeilles...

- la mortalité massive des abeilles ne déclinera pas, malgré la soi-disant "interdiction" des néonicotinoïdes

- Syngenta, Monsanto, Bayer et tous les laboratoires agrochimiques pourront à loisir clamer que leurs produits n'ont rien à voir avec la mortalité des abeilles, et obtenir leur réhabilitation totale sur le marché.

Et là, il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer…

Il faut tuer dans l'œuf ce plan démoniaque, et exiger de la Commission européenne qu'elle interdise purement et simplement ces pesticides tueurs d'abeilles, comme elle prétend le faire d'ailleurs !

Pas de compromissions, pas de petits arrangements... Si l'on doit faire un test de 2 ans pour évaluer réellement l'impact de ces pesticides sur les pollinisateurs, alors allons-y franchement !

Les agriculteurs eux-mêmes n'auraient pas à y perdre :

d'après l'INRA, on pourrait réduire rapidement la consommation de pesticides en France de 30 à 40 % – sans aucune perte de revenus pour les agriculteurs – en revenant simplement à un système de rotation des cultures qui permettrait de combattre efficacement les parasites en réduisant durablement l'usage des traitements chimiques (6).

Ca représente tout de même, pour la France uniquement, plus de 20 000 tonnes de substances ultra-toxiques déversés chaque année en pure perte dans nos campagnes !

En fait, les seuls qui seraient ébranlés, ce seraient les chiffres d'affaires des géants de l'agrochimie... Mais la Nature n'a que faire de leurs profits !

Alors s'il vous plaît, aidez Pollinis à créer une véritable onde de choc à travers le pays et l'Europe toute entière, pour que notre pression sur la Commission européenne soit plus forte que celle des lobbys agrochimistes qui sacrifieraient sans vergogne votre santé, votre alimentation et l'avenir même de la Nature pour satisfaire à leurs profits immédiats.

Signez la pétition, et transmettez cet email à un maximum de personnes autour de vous.

D'avance, merci !

 

Nicolas Laarman
Délégué général Pollinis
Conservatoire des Fermes et de la Nature

 

Pour en savoir plus :

1- Le texte de la Commission européenne interdisant 3 néonicotinoïdes :

http://www.pollinis.org/IMG/doc/regulation_commission_europeenne_interdiction_3_neonicotinoides.doc

2- L'excellent rapport de Corporate Union Observatory sur le sujet (en anglais) :

http://corporateeurope.org/publications/pesticides-against-pollinators

Ou ici en français, le bon petit résumé publié en ligne dans le Journal de l'environnement :

http://www.journaldelenvironnement.net/article/comment-le-lobby-des-pesticides-se-bat-pour-les-neonicotinoides,34147

3- Début 2013, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié un rapport confirmant que les néonicotinoides présentent un risque important pour les abeilles et les pollinisateurs :

http://www.efsa.europa.eu/en/press/news/130116.htm?utm_source=homepage&utm_medium=infocus&utm_campai gn=beehealth

4 -Les néonicotinoides persistent dans l'environnement, la demi-vie de la clothianidine dans le sol a été mesurée à 148 à 6900 jours par l'Agence de protection de la santé américaine :

http://www.epa.gov/pesticides/chem_search/cleared_reviews/csr_PC-044309_2-Nov-10_b.pdf

Voir aussi l'étude de J. DeCant et M. Barrett publiée en 2010 dans la revue Environmental Protection (pp. 1-99) : Environmental Fate and Ecological Risk Assessment for the Registration of CLOTHIANIDIN for Use as a Seed Treatment on Mustard Seed (Oilseed and Condiment) and Cotton.

5- La persistance des néonicotinoïdes contamine l'environnement au sens large, notamment le pollen.

L'imidaclopride par exemple peut être absorbée par des cultures non-traitées, jusqu'à deux ans après la première utilisation, et peut se retrouver dans le pollen et le nectar des fleurs non traitées à des niveaux toxiques pour les abeilles :

Bonmatin, J. M., et al . (2003) A sensitive LC/APCI/MS/MS method for analysis of imidacloprid in soils, in plants and in pollens. Anal. Chem. 75 (9), 2027-2033.

En 2002 et 2003, 69,1% du pollen récolté par les abeilles de 25 ruchers dans cinq départements français, sur des plantes traitées et non traitées étaient contaminés par de l’imidacloprid, bien que cette neurotoxine ait été interdite à l'utilisation sur le tournesol en janvier 1999 :

Chauzat M.P. et al (2006). A survey pesticides residues in pollen loads collected by honey bees in France. Journal of Economic Entomology, 99:253-262

6- Rapport Ecophyto R&D de l'INRA : « Réduire l'usage des pesticides » :

http://institut.inra.fr/Missions/Eclairer-decisions/Etudes/Toutes-les-actualites/Ecophyto-R-D